Expressions, un peu d’hisqtoire, tradition…

– doux comme un agneau
– être frisé comme un mouton
– revenons à nos moutons
– chercher le mouton à cinq pattes
– jouer à saute-moutons
– se laisser manger la laine sur le dos
– brebis galeuse
– la réponse du berger à la bergère

Origine : agriculture vivrière et traditionnelle de la zone géographique dont l’ovin est un des élé-
ments, ovin adapté au climat, la flore, etc…
Cet animal et les pratiques pastorales de part leur ancienneté ont imprégné la vie et le langage :
pour exemple des expressions autour du mouton et du berger/bergère, que nous diffuserons au cours
des publications.
19 ème siècle : profond changement accentué par la guerre de 14/18 avec l’arrivée du
« productivisme » et face à cela l’organisation des agriculteurs/ éleveurs.
Première partie du 20ème : avec des exploitations familiales nombreuses, d’éleveurs et de
« petits » troupeaux.
Années 1970 / 1980 à nos jours : peu de troupeaux mais de gros troupeaux, spécialisation des exploitations,
quasi disparition du gardiennage et développement de parcs ….

– Source F. PUJOL, maire de Savournon 1983 – 2001
Discours d’inauguration au CIA (Centre d’Insémination Artificielle)
EYSSERRENNES 1/12/2005

Lors de l’inauguration du nouveau Centre d’insémination artificielle du 1/12/2005, devant les personnalités
invitées François PUJOL déclarait :
« Le chemin du mouton de Savournon est long et riche et on peut, de fait remonter aux années 1920 où
le président HERRIOT, chef du gouvernement du Cartel des gauches disait, revenu chaque dimanche en
sa bonne ville de Lyon, en coupant une tranche de gigot, « il n’est de bon mouton que celui de Savournon
», endoctriné en cela par son ministre des travaux publics qui n’était autre que Victor PEYTRAL,
maire de Savournon, conseiller général de Serres, député des Hautes Alpes.
Au printemps 1937, en pleine crise agricole, des éleveurs de tout le Sud du département dont l’histoire
ne retiendra aucun des noms fondèrent le syndicat d’élevage « le mouton de Savournon » avec l’appui
de grandes 8igures de l’administration départementale:
Mr RAFFIN, directeur des services agricoles, le Dr REYDELLET, directeur des services vétérinaires, et
Mr DEPERRAZ, instituteur agricole.
Et pour notre village, dans les années 1960, Messieurs Georges GUERIN, André GELIN, Abel LOMBARD.
Dans l’immédiat après-guerre où les responsables de ce syndicat, prenant contact avec leurs collègues
de la Drôme Provençale, unirent leurs efforts pour fonder la race ovine de ¨Savournon – Sahune¨ , qui
prendra plus tard le nom générique de Préalpes du Sud, sur un territoire qui ressemble comme deux
gouttes d’eau au futur Parc National des Baronnies (P.N.R) des Baronnies.

Dans les années 70, où à travers l’ADEO (l’Association Départementale d’Elevage Ovins) et l’Union Pastrorale
des Pays du Buech furent expérimentés au sein d’un contrat de Pays, les clôtures néo zélandaises,
les bergeries en serre-tunnel dont personne ne pourrait se passer aujourd’hui .
Au tournant des années 80 où furent récupérés en catastrophe 8 béliers dans une bergerie de la commune
chez Armand SERRES, disparu prématurément et installé un ersatz de laboratoire dans un garage
mal éclairé, en même temps que la relance des ancestrales foires aux béliers de Savournon, dont
se prépare la 44° édition donnait à notre élevage régional la vitrine qu’il méritait (en 2005) »

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